Tous les mots sont démodés ------------------ 21.09.2008 -----

Lascive, enlacée, s’enlise ton esquisse en étoiles.
J’entasse les faces de moi à effacer, inaltérables facéties.
Sous ta peau, les coulisses d’un sable mouvant, j’encaisse.
J’eu le vice, ça crie fisse, pile poil.
Aspirations s’épanchant en ébats bruyants.
Ma pogne vertigineuse, j’use, tisse.
Désir tangue, périlleux tango.
Mon actrice, matrice, le vrai du faux.  

J’accuse. Abuse dans la perplexité et les doutes.
La caverne de Platon, de l’illusion à l’illusoire.
Amère. Je ne saisi plus, j’interprète à tue tête.
La mélodie du bonheur, violons, virevoltent.
Qui, de l’envers, des strass encrassent, petit stress.
L’envieux pendant que versatile, habile, pacotilles…  
Habillent mon corps de femme assurée.

Rassure moi, serre moi fort, fort, fort, …
Que mon souffle en soit raccourci,
Rassasie mes émois, et mords, mords, mords, …
Pourvu que je ne rêve pas. Non …

Que mon amour ne cesse, encore,
Que je m’enlise, et m’efface …
À cœur ouvert, une étreinte, étroit corps à corps.
Que je n’ère plus bordeline, n’arbore,
Dans ce film au scénario catastrophe.

Ecoute mes gouttes, doutes doucement.
Qui s’acoquinent avec le sel de mes yeux.
Au mieux roulette russe tournicote, roule,
S’aligne à la gâchette, balance ta machette.
Ce gars chie se tartine en figurants qui déforment.

Mon dieu, ces mots !…
Vils brouillons, esquisses inachevées.
Et toi, toi, oui … toi !
Tu me bouleverses, m’impressionnes,
Et j’aime ça.

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